Alors que l’USD/JPY a chuté de 10 % en moins d’un mois et que les actions japonaises sont sous le feu des critiques, Bitcoin (BTC) ressent également la douleur. Dans le même temps, Arthur Hayes, entrepreneur et investisseur chevronné en cryptomonnaies, indique des opportunités d’achat potentielles dans cette zone.
Le JPY en hausse, le BTC en baisse : Arthur Hayes commente l’effet « faiseur de veuves »
Le mouvement mondial de « rick off » a captivé divers marchés dans différentes régions du monde, et le Bitcoin (BTC) ne fait pas exception. Il est fort probable que ce mouvement à court terme de « faiseur de veuves » doive être attribué à une volatilité accrue et à l’effondrement de la paire USD/JPY.
De telles déclarations ont été partagées par Arthur Hayes, le fondateur de l’importante bourse de crypto-monnaies BitMEX et le CIO de Maelstrom Fund, avec ses 526 000 abonnés sur X.
Il considère cependant la période de récession comme une nouvelle fenêtre d’opportunités : Hayes affirme que le temps de « faire du shopping » est venu.
Depuis que le plancher local a été atteint le 11 juillet à environ 161 JPY pour un USD, la monnaie japonaise a réussi à ajouter plus de 10 % et à se stabiliser à 140 JPY pour un USD.
En revanche, le Bitcoin (BTC), la plus grande cryptomonnaie, après avoir été rejeté à deux reprises à 70 000 dollars le 29 juillet, est tombé en dessous de 61 000 dollars, perdant 14 % en seulement trois jours.
Le Nikkei 225 japonais connaît sa plus forte chute depuis le lundi noir de 1987
Outre le taux de chômage américain qui a grimpé à 4,3% (en hausse de 0,2% en 30 jours) et l’anticipation d’une éventuelle baisse des taux de la Fed en septembre, un effondrement douloureux de la Bourse de Tokyo a contribué à la volatilité des marchés mondiaux cette semaine.
Le Nikkei Stock Average 225, indice des actions des plus grandes entreprises japonaises, a perdu 2 216,63 points, soit 5,81 %, en une seule journée.
L’indice Topix, plus large, a enregistré des résultats encore plus mauvais, avec une chute de 6,14 % à ses plus bas niveaux de clôture depuis six mois.
Les économistes ont indiqué que ces deux baisses sont les deuxièmes plus importantes de l’histoire des indices concernés. Les actions japonaises n’ont donc pas connu une telle pression depuis le lundi noir de 1987.